Le sport du WEI ? Le bubble foot évidemment

Le week-end d’intégration était basé sur le thème des jeux olympiques. Cinq équipes se sont affrontées durant une après-midi entière à travers différentes épreuves, certaines plus sportives que d’autres (le 110 mètres bassines étant la plus hardcore, mais avec un record de 30 secondes détenus par Nicolas Bidard, au détriment de sa dignité et de son haleine). Le tir à la corde, le bière-pong, le 110 mètres bassines, le ventri-glisse faisaient partie de ces épreuves pour faire gagner des points à son équipe respective. Mais un sport a retenu mon attention pendant ce week-end : le bubble foot. Pour ceux qui n’ont pas pu avoir la chance d’assister à ces rencontres endiablées, le concept se base sur des bulles gonflables que les joueurs doivent porter pour se protéger des contacts (oh combien rudes). Un ballon, deux buts, vous me direz « c’est un match de football classique ».

Ceci n’a rien du sport que vous connaissez. L’attrait du bubble foot réside dans le fait de renverser ses adversaires, avec des cascades assez hilarantes. Souvenez-vous par exemple de Geoffrey, ce grand leader du rugby masculin, bloqué dans sa bulle avec les jambes en l’air sans pouvoir riposter avec un coup d’épaule bas lancé par un vil 1A ?

Les matchs étaient très serrés cher lecteurs, avec des batailles rangées entre les cinq équipes aux couleurs des anneaux olympiques (vous aurez remarqué la rime, Rimbaud me pénètre parfois ! oh wait… [NDLR : déjà 4 plaintes de la part de La Manif pour Tous contre cette blague]). La foule était en délire sur le bord du terrain, avec des encouragements véhéments pour monter sur le podium des premiers Sciences P’olympiques. Les matchs duraient trois minutes, avec le plus célèbre arbitre de cet IEP : Simon Guérand, secrétaire du BDE, recordman du point de côté le plus rapide, avec un footing qu’il a tenu un jeudi de septembre 2016 seulement trois minutes (la durée des matchs de Bubble foot aurait-elle un lien alors ?). Arbitre attitré des Pointeurs l’an dernier, monsieur Guérand a tenu son rôle à la perfection, aidant les victimes des coups de bulle se brisant sur le sol à se relever ou pour ramasser des chevilles cassées par les impacts sur le sol de la belle Corrèze.

Je vais vous conter un des matchs de cette épreuve de Bubble foot disputés le samedi après-midi durant le WEI 2016. Cette partie opposait mon équipe, les jaunes, appuyés par des chants de hooligans 1A « en jaune et déjà sur le trône », aux noirs, principaux concurrents pour une place sur le podium, les verts et les rouges (la légende rappelle que le rédacteur en chef faisait partie de cette équipe de perdants, et accessoirement, du PMC qu’on n’entend plus chanter [NDLR : Au moins on a eu le prix de l’ambian… oh wait…]) étant trop loin aux points pour nous rattraper (les bleus on sait, vous avez éclaté tout le monde, ça va).

Un match trois contre trois, des buts assez petits, un vent de face et une pente à monter pour notre équipe pour attaquer le but adverse. Les éléments se liguaient contre nous. Les noirs, avec des masques assez effrayants nous faisaient face, dont la vice-présidente, capitaine des pointeuses, Inaisse. Le match fut haletant, Timothée Landa, membre de mon équipe, chargeant tel Chabal dans les rangs ennemis et projetant Timothée Droulez sur la pente du ventri-glisse et finissant sa course dans le lac de Meymac (mashallah les rimes aujourd’hui).

Un frisson parcourut le stade quand je frappai au but mais le ballon, une balle de plage légère, heurta le poteau en plastique du but noir. Le match restait donc bloqué à 0-0. Les offensives se multipliaient et des chutes plus drôles les unes que les autres, dont la principale victime fut Inaisse, cible privilégiée de notre équipe et qui mangea plus souvent la pelouse du stade olympique que le ballon. Sur un ultime run de notre vaillante équipe jaune, je me faufilais à travers l’équipe noire, sur les fesses ou avec une jambe en moins pour Timothée Droulez, emmené sur civière après match. J’avais alors le champ libre pour placer une frappe, qui termina sa course au fond des filets noirs, la foule éclata, les jaunes triomphant de leur ennemi numéro 1 dans la course à la médaille. Mais il restait encore trente secondes de jeu. Les noirs, déterminés, lançaient une dernière attaque et Inaisse, grande malheureuse du jour, s’écrasa sur notre but avec sa bulle sur un coup d’épaule tenté par Grégoire (bon bizuth) et moi-même. Timothée, désemparé, voyait alors sa tentative d’égalisation repoussait par le corps gonflable de notre membre du BDS. L’arbitre sifflait la fin du match, les jaunes vainqueurs, la foule reprenant son souffle après autant de rires durant ces cascades assez drôles.

Le Bubble foot pendant le WEI, un grand moment de sport et de rire !

F.T

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Propulsé par WordPress.com.

Retour en haut ↑

%d blogueurs aiment cette page :