[Le résumé sportif] Deux victoires et une défaite pour les pointeurs: la montée en ligne de mire

Tout d’abord, avant de commencer à vous livrer le résumé des trois dernières rencontres des Pointeurs, je vous prie de m’excuser pour ce délai assez long entre l’article précédent et celui-ci, la fiche de lecture sur ce grand homme qu’est Paul Krugman sans parler d’un exposé merveilleux sur l’importance de l’identité en anthropologie- tremblez jeunes 1A, ce sera votre tour l’an prochain- m’ont pas mal occupé.

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On me demande souvent pourquoi je n’écris pas sur d’autres sports, ou alors on me reproche de critiquer ces sports, considérant les Pointeurs comme seule équipe digne de ce nom. Laissez-moi vous livrer mon opinion sur ces deux points. Je n’écris pas sur les autres sports (je le ferai en tant voulu avant le CRIT vous verrez) car je n’assiste pas aux entrainements des autres équipes et sports de notre bel IEP. Egalement, je n’ai pu suivre les courses de Diego qui s’est qualifié pour la finale du championnat universitaire à Nantes en février 2017. Je l’en félicite et comme toujours, c’est un grand champion qui porte haut les couleurs de notre école. Je n’aimerais pas rédiger alors des articles inventés de toutes parts, contant le déroulement des séances de rugby, de pompom, de handball, de pétanque, de volley, de badminton, de tennis, de danse, etc. Ce serait vous mentir et ne pas être fidèle face à ce qui se passe réellement lors des entrainements des autres sports. Nous sommes deux promos (trois en comptant les étudiants internationaux qui sont présents dans certaines disciplines) et nous nous devons d’être unis avant d’aller au CRIT. Cette année, nous avons des chances de victoire, d’autres plus incertaines à commencer par le foot justement. Loin d’être critique face aux autres sports, où je soutiens vraiment toutes nos équipes pour qu’elles soient le plus performantes au CRIT, lorsque j’ai pu parler des autres sports, commentant sur Facebook de nombreux statuts (Dieu sait si nous sommes actifs dans cette école sur Internet), je le faisais avec humour. Soutenons nous les uns les autres et évitons de nous critiquer entre sports, le but est d’être performant au CRIT.

J’invite ceux qui souhaitent écrire sur leur discipline sportive à le faire, Hugo notre beau rédac chef (c’est bien parce que t’es nordiste toi) accueillera vos articles avec plaisir. Cela permettrait une diversité sur l’actualité sportive de l’IEP ainsi.

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Passons donc aux récits des trois rencontres des Pointeurs. Le premier nous opposait à l’Ecole Centrale, des ingénieurs réputés mais dont la force footballistique nous était inconnue. Nous nous sommes alors rendus à Châtenay-Malabry, un périple à travers l’Ile-de-France d’1h30. Le voyage ayant coupé nos jambes,  jouant avec des chasubles car l’équipe adverse portait nos belles couleurs, nous démarrions le match atones. Je vous l’avoue chers lecteurs, je ferai court sur ce match, nous avons si mal joué qu’on aurait dit que nous avions laissé nos qualités à St Ger. Le match se résume ainsi : une frappe en demi-volée splendide qui transperçait notre gardien croate Nicolas Lucic, par le dénommé Pedro (qui pourtant courait à la manière de Yohan Diniz), notre gardien chevelu priant la Sainte Vierge de rejouer l’action; des échanges aériens plus importants que les phases ballon à terre et très peu d’occasions de la part des deux équipes. Vous l’aurez compris, l’équipe était sonnée. Étions-nous en crise après la précédente victoire  10-0 ? Certains joueurs avaient-ils le melon (oui j’abuse, je me prends pour un journaliste de l’Equipe) ? La réponse était attendue.

Notre troisième match de championnat nous opposait à l’ISC, encore une sombre école de commerce, qualifiée par Rodi notre Thierry Roland local, de « viles commerciaux voleurs ». Le match fut intéressant, avec une belle victoire à la clé 3-0. Samuel, en panne sèche tant face au but que face aux femmes, retrouva la confiance lors de ce match avec un doublé plein d’opportunisme, pour enfin débloquer son compteur but. Son fidèle ami et compère d’attaque Alexandre Cauchy, vrai sprinteur sur son but, transperça d’un pointu la lucarne du gardien adverse pour ouvrir la marque à 1-0. Ce diable d’ailier droit avait déposé son défenseur, lui adressant un clin d’œil tel Bip Bip avec Coyotte (pardon pour cette référence aux cartoons).  Le match a été aussi marqué par le positionnement original de Mathieu, notre co-capitaine, qui jouait pour l’occasion milieu défensif. Jouant comme Thiago Motta, il orientait et dictait le tempo comme un chef d’orchestre, rappelant le talent d’Iniesta au Barça (si après ça je ne suis pas réinvité chez toi, je ne sais pas ce qu’il faut de plus). Nous avons beaucoup raté pendant ce match, Samuel après son doublé, dérouté de revenir dans la course  au titre de meilleur buteur détenu jusque-là par Arthur, envoyant des frappes bien à côté du but de l’ISC. Nicolas, bel éphèbe de l’Europe de l’Est, sortit une parade déterminante à 1-0, rattrapant sa petite erreur du match antérieur. La foule, toujours aussi nombreuse- on ne la saluera et remerciera jamais assez- était folle, Rodolphe commençant à enlevant son pantalon, rapidement rattrapé par Lucie pour cacher la vue des fesses de son homme du Nord. Guillaume, dont les talents de caméraman s’améliorent de rencontre en rencontre (on me dit que le SAV de St Germ’infos est blindé, pris de réclamations d’internautes sciencepistes contre la manière de filmer de notre polak, gardien à la retraite et champion de pétanque, il sait donc utiliser ses mains, les miracles existent).

Ce deuxième succès acquis sur trois possibles, nous étions solidement installés à la deuxième place du championnat et nous recevions l’ISTEC la semaine dernière, à nouveau à domicile. Ce fut une rencontre intense, pleine de suspense et de tension, les débuts de bagarre n’étant jamais loin. Nous démarrions le match de manière peu sereine, l’adversaire monopolisant le ballon. Mais par une défense solide (en début de match), nous lancions un contre qui se conclut par l’irrémédiable combinaison entre Samuel et Alexandre, pour l’ouverture du score. Mais preuve de notre frilosité, nous reculions, et le but adverse vint sur un centre repris par l’ailier du côté opposé. Le doute s’installait, moins maitres du jeu que les semaines précédentes à domicile. Matéo, à bout de souffle et se battant avec pas moins de trois joueurs de l’ISTEC, il tira, obtint le contre favorable pour que le défenseur pousse le ballon dans ses cages. 2-1 pour les Pointeurs, la foule criait à pleins poumons, Rodi montrant ses fesses pendant que Lucie déclamait « allez humiliez ces commerciaux putaing, pour l’honneur de la chocolatine ». Mais la rencontre, bascula à nouveau sur une faute énorme de Zilan dans notre surface, provoquant un pénalty pour l’ISTEC. Guillaume, arbitre pour l’occasion, était conspué par la foule alors que la faute était indiscutable. Zilan m’avoua après le match avoir voulu bloquer l’attaquant par une technique de chez lui, le hippon kurde, consistant à bousculer avec l’épaule gauche les jambes de l’attaquant. Pénalty transformé, 2-2 à la mi-temps.

La rencontre reprenait sur un rythme effréné et nous marquions un 3ème but, par Mathieu, d’une frappe du gauche (son mauvais pied) à peine plus forte qu’un dégagement de poussin, mais qui pris à contre-pied le gardien adverse. Mais les commerciaux se jetaient à nouveau dans la bataille et reprenant la domination du milieu, sur un une-deux, plaçait par une frappe en plein milieu du but dont on se demande encore comment elle passa entre les bras de Lucic -il voulait harmoniser le niveau entre les gardiens me dit-il- un troisième but. Score de parité à nouveau. Alors, par un sentiment de rébellion et d’envie de gagner devant nos supporters, nous avons déchaîné la foudre offensive sur les buts de l’ISTEC. Samuel, Giroux pour vous mesdames (je n’ai pas son numéro désolé), inscrit un doublé, le buteur fétiche étant ressuscité, et déjà auteur de deux passes décisives. La défense tenait bon, les contacts et découpages en règle de la part des milieux et défenseurs de l’école de commerce étaient devenus la norme.

Un début de bagarre éclata sur le quatrième but, le gardien et capitaine de l’ISTEC prétendant un hors-jeu de notre saucisse rousse, pourtant inexistant. Les insultes fusaient, les mains n’étaient pas loin, Arthur voulant se battre avec tout le monde (ce dont je regrette en tant que co-capitaine) pour honorer son surnom de tigre, hérité de sa romance avec Clemenceau. Et puis arriva un chef d’œuvre. Le but de mon aimé bizuth (attention manque d’objectivité dans les lignes à suivre). Il s’appuyait sur Samuel, qui d’un simple intérieur le lança dans sa course pour que Grégoire enchaîne d’un crochet intérieur puis d’un plat du pied gauche, pour trouer les buts du gardien impétueux et calmer les ardeurs de l’ISTEC.

Score final : 6-3 et une deuxième place pour les pointeurs avant leur dernier match face à l’ENS Mines ce jeudi 15 décembre.

On se retrouve pour un prochain résumé sportif pendant les vacances de Noel, entre deux bûches et une dinde.

F.T

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