Les Pointeurs entament l’année 2017 par une défaite

Tout d’abord chères lectrices, chers lecteurs, je vous souhaite une bonne année 2017 à toutes et tous, pleine de réussite scolaire et sportive, dans votre vie amoureuse (le cas semble désespéré pour certains, pas pour d’autres), et bien sûr une vie sportive faite de plaisirs et de victoires.

Passons à présent au résumé de la rencontre de la semaine dernière entre les Pointeurs et ces « épiciers » d’AMOS comme l’a dit notre Jean-Michel Larqué local, Rodi. Ce fut une rencontre haletante de bout en bout, avec de la tension, du sang et des larmes, et une défaite à l’arrivée pour notre glorieuse équipe (un peu moins pour le coup).

La reprise de la compétition s’annonçait difficile pour nos joueurs, la plupart n’ayant pas touché le cuir depuis un mois -certains ont pris quelques kilos entre temps ainsi, mais nous ne citerons pas de nom pour leur honneur- et qui faisait entrevoir la venue d’AMOS, une école basée sur le management sportif, avec donc des sportifs affutés logiquement, comme une rencontre difficile à gérer. Je vous le dis sans concession chers lecteurs, ce fut une rencontre âpre, qui méritait meilleur sort pour notre équipe.

Une première mi-temps serrée mais prometteuse

Le match débutait ainsi sous un froid glacial, avec une température qui ne cessait de décroître, les rayons du soleil se faisant moins présents, les fesses de Rodolphe devant celui-ci n’aidant pas… Nos deux commentateurs étaient parmi les braves ayant tenté l’expérience de nous supporter sous le blizzard pour relater la confiance à travers notre communauté importante de fans ;  on dénombrait une moyenne de 2 vues durant le direct, un soutien indéfectible vous dis-je. Léandre et sa fidèle troupe de supporters étaient comme à chaque match présents, les pointeuses ayant entrainement, elles n’ont pu venir comme à leur habitude. Notre effectif était amoindri avec quelques joueurs absents ou blessés (Victor Blaize compte jouer son premier match avec les pointeurs en juillet m’a-t-il confié). Zilan et Oscar, nos défenseurs latéraux ont décidé de prolonger les vacances en compagnie de leurs douces respectives. Ces absences ont eu leur importance avec le scénario du match vous verrez.

La rencontre contre les épiciers démarrait pourtant de la meilleure des façons avec une belle ouverture de Thomas, le génial Toni Kroos de l’équipe, défenseur central pour le bien de l’équipe, qui d’une transversale, alertait notre Giroux Saint-Germanois, Sam reprenant victorieusement de la tête l’offrande. La sortie du gardien adverse a bien aidé il faut l’avouer, les discussions d’avant-match et les conseils de Guillaume lui ont servi il semblerait. Malheureusement pour nous, le match était loin d’être plié et les managers sportifs marquaient à la suite d’une barre sur un coup-franc lointain, Nicolas ne pouvant rien faire sur la reprise du sympathique attaquant d’Amos « Kévin » (cet homme a son caractère, vous découvrirez après la raison de sa mention spéciale).

Tout était à refaire, mais nous avions pris un coup sur la tête et AMOS aggravait la marque à la suite d’une erreur de marquage du côté droit de notre défense. Ce même Kévin inscrivait un doublé et faisait déjà le malin. Le mur de Berlin royal semblait s’écrouler, alors que nous menions au score, son plus fidèle géniteur, Zilan, n’étant pas là pour brandir la menace de représailles en cas de franchissement. Je vous laisse remonter à quelques articles précédents pour retrouver cette phrase culte du soldat kurde. Je devais moi-même m’employer sur un corner encore mal renvoyé par notre défense–normal vous me direz je suis défenseur et co-capitaine donc il faut bien montrer l’exemple à ses frères de temps en temps- et j’arrivais à sauver miraculeusement un ballon chaud sur la ligne de notre croate encore au sol après une parade déjà décisive sur la tête d’un adversaire. Guillaume criait à pleins poumons « mais oui, c’est Boateng, Florian sauve un ballon sur la ligne » et Rodolphe s’interrogeait sur la hauteur de ma jambe. Pour te répondre rapidement, je ne sais pas si j’ai levé ma jambe à 1m50 mais j’ai eu mal aux adducteurs après ce sauvetage et la douce n’était pas là pour apaiser la douleur après le match (je sens que cette phrase va être censurée… [NDLR : bisous à elle]).

Le temps fort des managers sportifs était passé et nous retournions à l’attaque, enchaînant les occasions sans concrétiser comme un incroyable loupé du Zlatan de la punchline, Arthur. « Sofiane » comme l’appelle Maximiliano, un supporter véhément, a manqué l’égalisation, croyant voir Clemenceau en chair et en os au lieu de se concentrer sur le ballon. Il se rattrapa trois minutes plus tard en étant à l’origine de l’égalisation, avec un doublé pour Samuel, qui revient fort et est seul en tête d’un classement officieux, celui de meilleur buteur des pointeurs. 2-2 à la pause, tout restait à faire. L’adversaire semblait à notre portée.

Une cruelle fin de match

Le match reprenait de la meilleure des manières avec un troisième but pour nous sur penalty, que j’ai transformé à la suite d’une main adverse. La faute était flagrante, mais les épiciers -déjà particulièrement mauvais joueurs en première période après avoir demandé la goal-line technology sur le tir que je sauvais sur la ligne (des grands malades je vous avais prévenu, croyant jouer en Champion’s League)- allaient jusqu’à menacer notre arbitre en disant qu’il trichait et que la main était inexistante. Toujours est-il que le score était de 3-2 en notre faveur.

Cependant, il convient de revenir sur un élément qui a perturbé l’équilibre de notre équipe, la blessure au genou de Timothée (non pas le remplaçant parti faire le marathon de Milan pour prouver sa valeur en 3A), dès le premier quart d’heure. Nous avons dû composer sans ce joueur essentiel en milieu défensif, Matéo le suppléant correctement mais lui aussi devait céder sa place après une alerte à la cuisse. Nous avions donc Samuel en numéro 10, Mathieu en numéro 6 avec Pierre mais qui souffrait d’un orteil douloureux, après une semelle honteuse d’un joueur d’AMOS. Les épiciers pestaient, soit contre l’arbitre de touche (Arthur sorti à la 60ème minute accusé de triche et qui n’aurait pas signalé des hors-jeux), ou l’arbitre central. Le grand attaquant adverse, Kévin, dans un élan de rage, agressa même Grégoire, le superbe de l’équipe, alors qu’il est doux comme personne (même une bière peut le mettre k.o vous me direz). Il méritait le carton rouge mais défiant l’arbitre car nous ne jouions pas avec un assesseur officiel, difficile de faire respecter son autorité arbitrale, « Kévin » ne sortait pas et poursuivait ses méfaits.

AMOS réussit son coup et nous sommes sortis du match en quelque sorte, encaissant un nouveau but sur coup-franc, à la suite d’une mauvaise appréciation de Nicolas, le gardien croate perdant de sa superbe sur ce coup du sort, même si je tentais bien de me contorsionner pour sauver le ballon sur la ligne, mais cette fois, rien n’y fit.

Et vint le moment cruel, qui abattit nos supporters tout comme nous, après deux énormes occasions ratées par Alexandre. Il n’est pas à blâmer pour autant ;  le premier tir rebondit sur la barre et le second venait après une course de 60 mètres en fin de match, qui retomba juste à côté du but, après de nombreux efforts de sa part. Nous avons alors encaissé un but à la dernière seconde du match, dans le temps additionnel, après un déboulé du capitaine amossien, qui prit de vitesse Nico Bidard qui ne put rien faire pour le rattraper.

4-3 pour AMOS, le scénario était cruel, je shootais de rage dans un ballon au coup de sifflet final alors que Thierry Roland et Larqué voulaient m’interroger sur mon sentiment sur le match (Rodi et Guillaume donc). Ils  n’eurent pour réponse qu’un dégagement du ballon du match dans les tribunes, traduisant la déception de notre équipe.

Le prochain match aura lieu jeudi contre HEC 4 (des épiciers un peu plus intelligents je l’espère) au stade de la Colline, avec « un sort qui puisse nous être favorable » (celui qui a la référence en premier aura un bonbon au CRIT de ma part) cette fois.

La bise sportive, sur vous et vos fesses,

FT.

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