Une victoire écrasante pour les pointeurs après un mois sans compétition

Les Pointeurs affrontaient hier l’EFFREI, l’école d’ingénierie en informatique -école assez méconnue par nos joueurs, ne pouvant juger de leur niveau footballistique- et le match fut marqué par un festival de buts : 8-1 pour nos pointeurs !

L’équipe de notre bel IEP n’avait pourtant pas disputé le moindre match depuis un mois et un rageant 2-2 contre l’équipe numéro trois d’HEC (nous menions 2-0 à la pause avant de nous faire rattraper à la fin de la rencontre). On pouvait craindre un manque de rythme, avec de nombreux blessés dans le groupe : Matéo, Timothée, Arthur, Oscar, Guillaume (tous de grands dragueurs, pouvant expliquer leur absence par l’entrainement des pointeuses qui se déroulait en même temps que notre match). La seule opposition de ce dernier mois, sans compter les entraînements, fut un match contre les jeunes du foyer de St Germain mardi dernier, remporté par notre glorieuse équipe sur le score de 2-0.

 « On les EFFREI peut-être »

La rencontre faillit être annulée et soldée par un forfait de nos adversaires, le voyage jusqu’à notre terrain étant «à plus d’une heure de transport de notre école » selon les mots du capitaine adverse. Les transports en commun étant une vraie corvée en Île-de-France, ç’aurait pu être une excuse valable. Mais quand on sait que nos beaux pointeurs firent 2h pour se rendre à l’extérieur contre l’ENS le semestre dernier, on espérait que l’EFFREI allait faire l’effort de venir. BLAGUE : comme Nicolas Bidard nous suggérait avant la rencontre, « on les EFFREI peut-être ». Vous pourrez aller discuter de son humour avec lui après la lecture de cet article.

La rencontre eut bien lieu donc au stade de la colline, nos adversaires étant même arrivés avant nous. La rencontre débutait sous un soleil printanier, avec un seul remplaçant pour notre équipe suite aux nombreuses absences. Nous monopolisions le ballon dès le début de la rencontre contre les ingénieurs, sans succès pour transpercer les cages d’EFFREI. La lumière vint alors d’une combinaison lumineuse entre Samuel, meilleur buteur de l’équipe, qui se mut en passeur cette fois pour transmettre à son grand ami Alexandre, qui transforma l’offrande d’un plat du pied dans le but vide. Les « épiciers » comme dirait Rodi, commentateur absent pour l’occasion, n’abdiquaient pas pour autant. Sur un long dégagement du gardien adverse, une tête un peu mal assurée de Pierre vers nos buts profitait à leur attaquant qui lobbait notre Croate Lucic, mais le ballon mourut sur le poteau pour ensuite être stoppé sur la ligne par notre gardien, bien sorti pour gêner son opposant. Les pointeurs répliquaient alors par le lutin de l’équipe, Grégoire (si les lignes qui suivent ne te permettent pas de trouver une femme je ne sais pas ce qu’il te faut). Il accéléra sur son couloir gauche, bien lancé par Mathieu le métronome encore durant la partie, et amorça une frappe intérieure pied gauche à la folle vitesse de 2 km/h. Contre toute attente, le gardien d’EFFREI se troua et ce fut un second but pour les Pointeurs. 2-0 à la mi-temps, les Pointeurs semblaient sûrs de leur force.

Festival de buts en seconde période

A la reprise du match, notre grande équipe enfonçait le clou avec le troisième but pour Samuel, qui ouvrait son compteur de but pour ce match, après de nombreux face-à-face remportés par le gardien ingénieur auparavant. Sam n’aimant pas être contrarié, il marqua alors sur une frappe limpide après une percée dans la défense. 3-0. Une petite baisse de régime se faisait sentir dans nos rangs, du fait des nombreuses absences, et d’un nouveau blessé malheureux en la personne de Nicolas Bidard (Dieu l’a puni pour sa blague honteuse avant la rencontre). Antoine prit alors sa place en défense à droite et fit un match très sérieux, sans se faire déborder. La défense tenait bon, mais nous laissions la balle à notre adversaire. Après 10 minutes compliquées, nous reprîmes le contrôle du ballon, et de merveilleuses combinaisons -souvent ponctuées par des une-deux ou jeu en triangle- se concluaient par des situations dangereuses. La lumière pour enterrer les informaticiens surgit d’Alexandre, bien lancé après une combinaison à trois sur le côté droit, pour transpercer la lucarne du malheureux gardien adverse (il convient de préciser que 30 secondes avant, il venait d’effectuer un sprint de 50 mètres pour lâcher un pétard mouillé sur la défense d’EFFREI, la lucidité s’étant envolée sur cette frappe et son honneur qu’il vengea peu après).

Un cinquième but fut marqué par Samuel, déchainé en seconde période, après un effort important de Grégoire, décidément dans tous les bons coups. Il se défit de trois adversaires, dont un qui jouait avec des lunettes de soleil, le foot a bien changé, ce joueur étant mauvais d’après les termes de son partenaire, je cite :  « on le fait jouer 10 minutes et après il ressort ». Ils tombèrent un à un à ses pieds et son corps d’Hercule (les femmes sont à ta porte Greg), avant de transmettre à Samuel qui conclut d’une frappe croisée. Fait rare, EFFREI attaqua à la suite d’un des buts les plus moches de ce siècle, sur un long dégagement de la défense qui prit de court Zilan (bon il fait 1m50, normal que son jeu de tête soit limité) et l’attaquant transforma l’offrande face à un Lucic impuissant.

Après ce but, nous retrouvâmes des jambes pour enfoncer l’adversaire, avec un quadruplé pour Samuel. Le 6ème but fut inscrit à la suite d’un duel avec son homologue informaticien, mais le brave rouquin imposa sa taille et frappa fort dans le petit filet. Des contestations diverses émaillèrent ce but, certains joueurs EFFREIyés (j’étais obligé [NDLR : on applaudit Florian qui quitte la rédaction pour des horizons plus lointains]) jugeant que Giroux s’était aidé de ses mains pour prendre l’avantage sur son défenseur. L’arbitre ne disant rien, le but fut accordé (c’était Maximiliano, on comprend mieux). Plus sérieusement, je ne pense pas que la faute était réelle, les deux ayant mis leur main pour obtenir le gain du ballon. Le septième but fut marqué d’un pointu après un nouveau rush de nos milieux pour transmettre à l’attaquant phare de l’équipe de notre bel IEP.

Enfin, je parachevai le score après une incompréhension dans notre camp. Suite à un corner de Mathieu, le 35ème du match en notre faveur au bas mot, la connexion fonctionnait enfin et je plaçais une tête que le gardien n’arriva pas à stopper. Nous retournions déjà dans notre camp quand les protestations adverses montèrent, le gardien n’aurait pas fait ses lacets sur le corner, ceci l’empêchant d’arrêter la tête. Règle héritée de la cour de récréation, l’arbitre ne voulut pas enfoncer EFFREI. Face à cette excuse sortie de nulle part, le corner fut rejoué, et se conclut sans but. Mais trente secondes plus tard, Victor, enfin débarrassé de ses problèmes au genou et comblé amoureusement (ça, c’est une hypothèse, comme je sais qu’il est favori pour le petit chelem), il fut fauché dans la surface de réparation des informaticiens. Penalty alors pour notre équipe. Voulant me venger de mon but refusé, je me chargeai de transformer l’offrande.

Le match se conclut sur ce but. Score final : 8-1, les Pointeurs s’accrochent pour la montée en niveau 2 et ont obtenu un deuxième succès dans ce second championnat. Un grand bravo renouvelé aux joueurs, qui affronteront l’ennemi juré jeudi prochain : Sciences Po Paris. Nous vous attendons nombreux à cet égard pour prouver notre valeur face aux Mercenaires.

Vive les Pointeurs, vive l’IEP de SGELUCPUVSQ, et vive la France !

F.T

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